Depuis de nombreuses générations qui se sont succédé, la littérature a su prendre place dans le quotidien de beaucoup de monde. Par la diversité des types de textes et selon les manières dont ils sont présentés, tout un chacun a su prendre sa part de passion dans cet art. Toutefois, loin d’être un long fleuve tranquille, le débat est ouvert concernant les ouvrages et les textes qui apportent le plus d’effets positifs pour chacun de nous. D’une part se trouvent ceux qui insistent sur le fait que les romans contribuent catégoriquement à façonner l’empathie d’un individu et d’autre part ceux qui jugent ce dernier étant trop ordinaire.

Quel roman a quelle valeur ?

D’après des études récemment menées par deux universitaires Américains, il paraît qu’a la lecture des grands classiques aiderait à mieux comprendre les émotions et les sentiments d’autrui, et ce beaucoup plus que les romans jugés plus populaires. Les classiques mis à part les romans faits d’histoire de vampires et de sorciers justifient l’affirmation de Marcel Proust qui dit :  » la vraie vie, la vie enfin découverte et éclaircie, la seule vie par conséquent pleinement vécue, c’est la littérature « . La lecture est une action qui agit positivement sur la vie de quiconque qui l’apprécie, à développer ses sentiments, à le rendre plus humain mais surtout qui lui prolonge la vie car elle agit comme une aux de jouvences. Par la suite de l’étude menée par deux universitaires David Kidd et Emanuele Castano, du nouveau centre pour la recherche sociale qui se trouve à New York sur 1000 bibliophiles les belles-lettres c’est-à-dire les classiques et les romans ne possèdent vraiment pas les mêmes valeurs. Apparemment les romans dits classiques similaires à l’œuvre de Toni Morrison, et d’Harper Lee auraient une bien plus haute valeur et classée supérieure par rapport aux romans dits populaires.

Quels ouvrages pour quel type de personne :

Dans le journal Psychology of Aesthetics, Creativity, and the arts et relayée par le Guardian* est publié le résultat d’une deuxième étude nommée ‘’sonder l’esprit par le regard.’’ Au cours de cette étude, les bibliographes ont observé des photographies d’individus et de leur procurer, parmi un choix de quatre émotions, celles qui correspondent tout à fait avec les visages et expressions des personnes qui sont sur les photographies. Un lien parfaitement clair de cause à effet a été établi démontrant que les bibliophiles qui lisent les grands auteurs sont ceux qui parviennent à mieux reconnaitre l’expression du visage et des émotions.

*Le Guardian est un journal Britannique. Sa ligne éditoriale est traduite dans plusieurs langues, toutefois les puristes en anglais préfèreront lire la version originale.

Lire de la presse anglaise n’est pas donné à tout le monde car les termes utilisés relèvent d’un niveau de langue élevé. Si vous travaillez mais que vous souhaitez être capable de lire de la presse anglaise sans problème vous pouvez suivre une formation d’anglais.

Les belles-lettres au quotidien :

Au bout de la réalisation de ces études menées pour des fins scientifiques, les chercheurs insistent sur le fait que toute lecture doit avant tout rester une partie de ‘’plaisir « . Apparemment les belles lettres nous font davantage réfléchir et ainsi briser les catégories ainsi que les différents codes sociales que les romans populaires. Toutefois, les chercheurs espèrent que les études qu’ils ont menées agiront quand même dans le monde car il faut reconnaitre que non seulement la littérature aide à comprendre tout ce qui nous entoure mais surtout elle nous aide aussi à nous comprendre nous-même.