De nos jours, la littérature n’est pas très en vogue, vue l’évolution de la technologie. Pourtant celle- ci a connu des moments prospères et c’est ce qui montre en effet sa valeur. Il existe beaucoup d’écrivains en langue française et on connait plusieurs qui ont eu beaucoup de succès. En effet, la remise de prix noble de littérature s’est effectué la première fois en 1901. Depuis cette année, on a découvert un grand nombre de littéraire tous talentueux les uns comme les autres. Parmi eux, il y avait Sully Prudhomme, Anatole France, Frédéric Mistral, François Mauriac et tant d’autres encore. La génération actuelle n’aura surement aucune idée de ces noms cités.

Des bonnes lectures pour les étudiants

Les grands professeurs jugent la lecture des étudiants d’aujourd’hui appauvrie. Ils préfèrent lire des magazines de mode ou de collection de voiture. D’autres prennent l’initiative de lire des romans mais ceux-là ne sont pas encore qualifiés de bonne lecture. Alors les professeurs font lire aux apprenants des œuvres littéraires qui ne leur plaisent pas souvent, qu’ils appellent les « vrais livres ». Ces livres sont la plupart d’entre eux écrit par Vincent Remède classé de niveau A2, « jus de chaussette », ou encore Eric Lysoe (B1) pour le livre « Un cerf en automne ».  L’ouvrage de Maryse Condé est à un niveau un peu plus élevé (B2) « le cœur à rire et à pleurer ». Ces livres sont écrits par des auteurs considérés comme vrai, et on n’oublie pas non plus que ça bouscule un peu le béret et la baguette. Ils représentent également un éventail de thème et de style (fantastique, social, …). Les œuvres littéraires ne se résument pas seulement à des livres que l’on qualifie souvent d’ennuyant, des auteurs littéraires produisent aussi de la littérature contemporaine, tels que Anna Gavalda ou Zadie smith. La langue française en littérature varie aussi suivant les lieux sur ces différents points : couleur locale, vocabulaire spécifique et tournures caractéristiques. Ces lieux varient de la Guadeloupe à l’Irlande, et de la Belgique à Paris. Cette variation est un voyage pour l’esprit, donc un doux apport de connaissances culturelles.

Au fil des pages, le lecteur apprend petit à petit

En littérature française, on a pu rencontrer plusieurs écrivains qui ont fait sortir des œuvres issues de la fumée. Comme quoi on peut rencontrer dans certains de leurs ouvrages des lignes de passage dans laquelle on peut voir le mot pipe et la tasse. Autrefois, la pipe était l’objet que la plupart des hommes utilisaient. Malheureusement son utilisation s’est atténué peu à peu avec les années qui passent. Cet aspect est aussi vu dans les littératures en version originale que les apprenants en français lisent pour commencer. Au bout de deux ans, ils s’investissent dans la lecture d’ouvrages plus classiques. Après avoir lus quelques pages, ils tombent dans la frustration alors qu’il reste encore plusieurs pages à consulter. D’autres apprenants sont plus malins. Ils visitent la médiathèque pour y emprunter des livres populaires et qui ne sont pas si épais. Des livres qui donnent aussi des avis sur la littérature française « ennuyeuse et bizarre ». Mais ces livres aident essentiellement les lecteurs à acquérir une culture nécessaire. Pour attirer plus de lecteurs, les auteurs ont misés beaucoup sur la présentation du livre : couleurs magnifiques, graphisme soigné et bon papier. Suivant l’évolution de la nouvelle technologie, des œuvres littéraires existent aussi en format numérique, sous forme de version e- book. Les grands de ce monde ont leur manière de savourer leur lecture. Ils prennent place sur le balcon, une tasse de café à proximité et le livre à la main. Il n’y a rien de mieux pour passer une matinée agréable.