Tout d’abord, cette métaphore nègre littéraire, est une phrase désigne des écrivains anonymes. Ce terme est souvent confondu à l’esclavage des noirs, Cette métaphore française et plus confondue au racisme pour les noirs, que celle des anglophones « ghost writer ».
Des personnes tente de changer cette métaphore  «  nègre littéraire » par « prête plume » car la métaphore française est un racisme flagrant, elle fait référence aux nègres esclaves, que pendant un long moment travaillait dans des conditions inhumaines. Oui car cette métaphore désigne des écrivains anonymes qui ne sont pas récompensés pour leur travail.
Un artiste de renommée in France a même fait une référence dans sa musique « un homme qui écrit pour les autres, on appelle un nègre. ».

 Les Mulâtres qui avait des nègres

Il y a eu des écrivains qui se faisaient aider d’assistants, et c’est ainsi qu’ils se faisaient appeler : des « collaborateurs », ou « secrétaire » d’après Jean-Yves Mollier, Professeur d’histoire aux campus de Versailles de l’histoire de l’édition, du livre et de la lecture Française aux XIXe et XXe siècles. Ils furent « nègres » au XVIIIe siècle, et surtout au XIXe.

Eugène de Mirecourt l’un des principaux détracteurs de l’œuvre les Trois mousquetaires. Il dénonce les nombreuses coopérations auxquelles a eu recours Alexandre Dumas pour la rédaction de ses ouvrages, sans jamais les citer les autres auteurs. Mirecourt écrit alors que les assistants de l’auteur « s’abaissent à la condition de nègres, travaillant sous le marteau d’un mulâtre ».

Un ouvrage visiblement raciste

Le plus célèbre des assistants de Dumas, Auguste Maquet, écrivait en fait une trame fondée sur ses connaissances historiques. Alexandre Dumas s’employait à y ajouter sa grâce d’écrivain. Ainsi, sur « douze pages rédigées par Maquet, elles se portent à soixante-dix après le remodelage de Dumas.